Le long de ces infrastructures, sur une profondeur de deux ou trois kilomètres, le paysage est celui de la grande banlieue de Lyon. Mais passée cette urbanisation dense, on retrouve
les paysages de belle campagne
où alternent les motifs de la trilogie agraire : cultures, principalement céréalières, prairies et boisements.
C'est la mosaïque des parcelles qui se suivent, se prolongent, se croisent et convergent parfois vers le village, comme à
La Grande Forêt.
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La mécanisation agricole est sensible et permet de larges continuités ouvertes facilitant la lisibilité du paysage. On note cependant un des effets induits de cette mécanisation, qui nuit à l'accessibilité du paysage : elle
a parfois conduit, en effet, à
l'effacement des chemins
et certains points de vue pourtant remarquables sont désormais d'un accès difficile, par exemple le point de vue du dôme entre Crachier et Chèzeneuve, ou celui des Eparres sur le ruisseau de l'Agny.
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Le bâti est regroupé autour des villages, laissant à l'agriculture le maximum d'espace sur le plateau. En revanche
, les petits reliefs des vallons, avec leurs ruisseaux et leurs coteaux,
sont très sensibles à toute forme d'urbanisation.
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| Au
Clos de la Barre
sous
Meyrié, le lotissement a été construit autour d'une voirie circulaire et, les années passant, il apparaît bien regroupé autour du château, donnant ainsi l'impression d'un village. A l'est de Meyrié par contre, à Nivolas-Vermelle, le vallon a été occupé et la rivière marginalisée par l'urbanisation linéaire qui longe la RN85 : habitations et entreprises s'interposent entre la route et la rivière, qui se trouve ainsi exclue du paysage.
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