Dans sa partie orientale, à l'est de la RD 518, on retrouve le même type d'espaces que dans la plaine de Bièvre, entièrement dépourvus d'habitat et traversés par un réseau de routes et de chemins réduits à quelques transversales. Dans sa partie occidentale, à l'ouest de la RD 518, on retrouve une structure semblable à celle de la plaine de la Côte-Saint-André, avec un réseau plus complet de circulations transversales et longitudinales reliant quelques habitations localisées sur la terrasse au rebord boisé laissée par le retrait des glaciers quaternaires.
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