A proximité de Grenoble par Veurey-Voroize et Noyarey, le plateau a conservé ses
continuités agricoles
malgré la pression foncière et quelques enrésinements et enfrichements. Il en résulte une attractivité à laquelle concourent le calme et la sérénité propres aux lieux d'altitude en prise directe avec le ciel et les météores.
Sur le plateau supérieur,
Montaud et ses quelques hameaux
occupent le point le plus bas d'un talweg vers lequel convergent les prairies, séparées les unes des autres par de longues lignes d'arbres qui suivent les petits vallons. L'ensemble manifeste plus qu'un équilibre, une réelle harmonie. Le plateau inférieur porte un bocage
aux continuités céréalières et prairiales plus affirmées, qui ne se raréfient que pour laisser progressivement la place à la forêt, à mesure que l'on progresse vers
le Bec de l'Échaillon
, pointe septentrionale extrême du Vercors au pied de laquelle s'enroule l'Isère après sa traversée de la cluse de Voreppe. Le tout est d'une grande douceur, sans doute accrue par l'isolement, la route du tunnel du Mortier étant fermée à cause des risques d'éboulements.
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