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Géographie | ![]() |
Totalement plate, à l'exception de la reculée de Saint-Paul-de-Varces cernée par les contreforts des massifs qui l'entourent, la plaine de Varces a été fortement investie, dès les années 50, par une urbanisation pavillonnaire disparate. Traversée par l'autoroute A 51, elle se présente comme la zone d'extension de l'agglomération vers le sud. Les franges est et nord, formées par la vallée du Drac, non canalisé dans cette partie, rappellent par leur aspect sauvage la puissance des forces naturelles en jeu. |
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Paysage | ![]() |
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| Saint-Paul-de-Varces se trouve blotti au fond de l'amphithéâtre qui occupe le fond de la vallée encaissée du Lavanchon. Le paysage aux ambiances intimistes se compose autour des motifs végétaux classiques d'alignements de saules et de peupliers têtards, de haies vives et d'alignements de frênes émondés conduisant à des corps de fermes volumineux et à des demeures bourgeoises sur la plaine. Les coteaux sont les lieux d'implantation privilégiés des hameaux orientés perpendiculairement à la vallée. |
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| Varces, Claix et Vif , sur la rive gauche du Drac, se sont construites et développées en appui sur la Gresse. Elles présentent un contraste fort avec la plaine de Reymure vers laquelle elles sont orientées. Sur la rive droite du Drac, ce sont les installations industrielles liées à la pétrochimie qui leur font pendant, sur les sites de Jarrie et de Champ-sur-Drac, en bordure du plateau de Champagnier. | ||
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| Le projet du Parc de Rive propose un des exemples élaborés par l'AURG pour la mise en scène de l'eau vive comme fil d'Ariane de restructuration paysagère des vallées et plaines alluviales urbanisées sur le modèle du parc urbain ou périurbain. Ce modèle, dans la ville, mais aussi en transition entre ville et campagne, s'inscrit dans la logique de la couronne maraîchère et fruitière qui assurait autrefois cette transition et qu'il remplace désormais. Il peut revêtir des formes de nature et de dimensions très différentes, depuis le parc urbain de quelques hectares au projet agri-urbain incluant des productions agricoles et forestières de qualité aussi bien que l'animation culturelle et éducative : " lieux d'échange (vente directe, cueillette,É), lieux de détente (campings à la ferme, tables d'hôtes, gîtes,É), lieux d'éveil (fermes pédagogiques), lieux d'évasion (fermes équestres, randonnées pédestres), le monde agricole en zone périurbaine peut présenter une gamme complète d'activités) È (Celdran). | |
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Le site est ici le point de convergence de continuités multiples : celles des eaux vives de quatre rivières et de leurs plaines et celles des routes qui se rejoignent en carrefour au point de départ de la grande avenue de Lesdiguières à l'entrée de la ville. La structure du schéma paysager patrimonial d'une grande ville-pont par rapport à ses horizons naturels y est préservée. Dans la plaine de Reymure en effet, les continuités agricoles ouvertes ont été conservées entre les horizons forestiers des massifs environnants et la ville. Sur fond de ces continuités ouvertes se dessinent les continuités des eaux vives de la forêt alluviale et des drèves qui mettent en scène fermes, châteaux et entrées de ville. La rivière y a par ailleurs conservé toute sa liberté et sa capacité à remanier et transformer le site au gré de ses crues. L'image mouvante, changeante, surprenante, qui en résulte lui confère un potentiel paysager exceptionnel, à l'entrée même de la ville. Toutes ces qualités suggèrent les projets suivants. |
| Le projet de Parc de Rive est ainsi formulé (A.U.R.G.) : |
| " Envisager un projet de gestion des eaux (EDF) et envisager l'accessibilité pour une vocation de loisirs, de promenade, sous la forme d'un Parc de Rives. Ce parc doit englober l'ensemble du territoire couvert par le Drac (anciens méandres) faisant le lien entre le plateau de Champagnier et la plaine de Reymure. Inscrire dans la continuité paysagère du parc lessecteurs urbains et industriels qui se trouvent dans la définition géographique du Parc de Rive (projet de paysage, intervention sur l'espace public...)" |
Le projet de Recomposition de l'Entrée de l'Agglomération grenobloise propose de mettre en oeuvre l'inscription des secteurs urbains et industriels de l'agglomération principale dans la continuité du Parc de Rive selon les modalités suivantes :
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| Le projet de Recomposition des Villes en Appui étend les principes de celui de l'agglomération aux autres villes riveraines dans la mesure où elles se trouvent localisées elles aussi sur le fil de l'eau d'un affluent : "Dans les villes comme Varces et Vif les torrents présentent l'occasion de créer des continuités coteaux/plaines . Il faudrait utiliser l'eau comme un élément de tracé urbain, et recomposer de véritables espaces publics associés à ces rivières . Ces espaces peuvent devenir très structurants pour une commune car l'eau vive est facteur d'un paysage urbain animé et poétique" (A.U.R.G.). |
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