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Géographie | ![]() |
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| L'altitude soutenue (3 468 m au Pic de l'Etendard et rarement moins de 3 200 m en crête) et la forte humidité font qu'on trouve là les premiers glaciers en venant de l'ouest. |
| Les glaciers quaternaires ont modelé un relief essentiellement dû à la tectonique ; les glaciers de cirques, encore actifs, ont sculpté une belle arrête centrale. |
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Paysage | ![]() |
| Comme tout l'Oisans, c'est le domaine de la haute montagne. Entre l'altitude moyenne de 900 mètres et les 3468 mètres du Pic de l'Étendard , le massif présente la zonation alpine caractéristique: l'étage montagnard, avec la hêtraie-sapinière et le pin sylvestre ; l'étage subalpin à épicea ; l'étage alpin et ses pelouses au-dessus de 2200 m ; l'étage nival avec les premiers glaciers en venant de l'ouest au-dessus de 2400 m. |
| Les motifs de naturalité spectaculaires tels que les sommets arrondis comparables à des dômes, les glaciers, les neiges éternelles, les torrents, les lacs naturels qui tranchent par rapport aux retenues artificielles, les éboulis rocheux, les grands cols de la Croix de Fer et du Glandon , et les alpages, situent le massif dans le prolongement du massif de l'Oisans , dont on le donne généralement comme partie intégrante. |
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| L'Alpe d'Huez est, avec les Deux Alpes, la plus représentative des stations de deuxième génération, dites stations nouvelles, apparues à la suite de la montée en puissance de la pratique du ski dans les années de l'immédiat après-guerre et créées de toutes pièces à l'étage alpin, à la différence des stations traditionnelles qui se développaient autour d'un noyau villageois préexistant. L'essor du tourisme de masse conduisit alors à une nouvelle forme de conquête de la haute montagne où " le rêve des promoteurs et le sublime de la montagne se livrent une bataille sans merci È (Libération, 29-12-98). |
| Par rapport aux stations traditionnelles de première génération, ces deux stations ont pu être qualifiées de " sauvages " non seulement à cause du cadre dans lequel elles s'installèrent mais aussi parce qu'elles connurent un développement spontané et parfois anarchique, mêlant initiatives privées et publiques, et réalisé dans la hâte afin de suivre le rythme d'une demande croissante. Le paysage qui en résulte est d'autant plus hétérogène qu'il ne présente pas les atouts du cadre pittoresque des stations traditionnelles, d'altitude inférieure. En outre, les problèmes liés à la circulation automobile et à l'implantation des équipements ne répondirent pas toujours à la fonctionnalité souhaitable. A ces défauts remédieront les stations nouvelles "fonctionnelles" telles que Chamrousse, en Belledonne méridionale . |
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